Nathalie Élimas, ancienne secrétaire d’État chargée de l’Éducation prioritaire, est accusée d'harcèlement moral envers cinq ex-collaborateurs

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📋 Détails de l'affaire

Type d'infraction
Harcèlement
Peine prononcée
Nathalie Élimas a été condamnée à dix mois de prison avec sursis, 5 000 euros d’amende et trois ans d’inéligibilité

👤 Politiciens impliqués

📝 Résumé

Nathalie Élimas, ancienne secrétaire d’État chargée de l’Éducation prioritaire est accusée d’harcèlement moral envers cinq ex-collaborateurs. La procédure avait débuté fin 2021, après une enquête administrative de l’Inspection générale de l’enseignement supérieur et de la recherche (IGESR), déclenchée par des signalements internes évoquant des « dysfonctionnements » dans les relations de travail. En mars 2022, le parquet de Paris ouvrait une enquête préliminaire, confiée à la brigade de répression de la délinquance contre la personne. Lors de l’audience, trois anciennes collaboratrices ont décrit un climat professionnel « toxique », fait de cris, d’humiliations, d’injonctions contradictoires et de reproches infondés. L’une d’elles a notamment rapporté que Nathalie Élimas lui avait reproché une absence liée à une fausse couche, qu’elle l’accusait d’avoir simulée.

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